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Depuis plusieurs années, avec une accélération en 2020, l’énergie solaire se développe à grande échelle et impacte tous les secteurs d’activités. Le monde agricole est l’un des milieux qui s’empare de cette effervescence et à raison. Les enjeux pour les agriculteurs et les éleveurs sont multiples : profiter d’une énergie renouvelable, produire sa propre électricité, la revendre, valoriser son exploitation…
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Les métiers d’agriculteur, de céréalier, d’éleveur ou d’exploitant sont des métiers qui font face à de nombreuses crises et à des bouleversements qui impactent non seulement leur activité mais également le sens qui lui est donné. Ces femmes et hommes de nos territoires doivent relever des défis, tout en préservant l’essence même de leur activité.
Comme évoqué rapidement, l’univers agricole a connu et connaîtra sûrement des crises conjoncturelles et économiques plus ou moins fortes. On se souvient encore de la crise des agriculteurs qui a été un sujet économique et social important en France. Les métiers du secteur sont des métiers difficiles mais essentiels pour l’économie et la valorisation de la production française.
Il n’est pas rare que des exploitations peinent à trouver des repreneurs ou, au sein d’une même famille, à transmettre l’activité agricole. Cette passation ou transmission générationnelle est aussi au cœur des inquiétudes des professionnels et présente un défi actuel et futur fort.
En 2021, le Ministère de Transition Ecologique publie les chiffres clés sur les consommations énergétiques des différents secteurs d’activité en France. L’agriculture représente alors 3% de la consommation globale d’énergie sur le territoire. La majorité de l’énergie électrique est utilisée pour les machines, les locaux (chauffage, électricité), les bâtiments d’élevage ou salles de traite.
L’enjeu ici est simple : les tarifs de l’énergie, même s’ils sont réglementés, peuvent fluctuer et représenter un coût considérable pour le professionnel. Nous l’avons vu avec la guerre russo-ukrainienne par exemple et l’augmentation drastique du prix de l’électricité qui en a résulté (plus de 50% d’augmentation en 2023).
En France, il y a donc aussi une nécessité de produire sur le territoire et aussi parfois d’être moins dépendant d’un fournisseur d’énergie ou du moins, d’une seule source d’énergie. Les énergies renouvelables sont en cela une réponse effective, durable et économique pour un grand nombre d’entreprises ou d’exploitations. Pour les agriculteurs, se tourner vers des énergies propres est aussi une démarche engagée et profitable pour leur activité tout en s’inscrivant dans une agriculture durable.
Les agriculteurs et les éleveurs sont aussi des acteurs de la transition énergétique et sont ainsi impliqués dans des politiques incitatives liées aux énergies renouvelables. L’installation de panneaux solaires photovoltaïques répond à de nombreux enjeux.
Le solaire est alors une solution non seulement pertinente mais aussi performante et rentable à intégrer sur une exploitation agricole, sur toiture ou hangar, pour répondre à des besoins économiques et réglementaires.
Les défis qu’affrontent les agriculteurs et les éleveurs sont donc nombreux et évolueront dans les années à venir en réponse à diverses problématiques : conjoncture économique, dérèglement climatique, évolution des consommations, etc…
Pour répondre à ces enjeux, les exploitations peuvent se tourner vers des solutions solaires qui sauront ouvrir de nouvelles possibilités à leur activité.
Le résultat est direct pour l’agriculteur : il va percevoir des revenus complémentaires liés à la vente de l’énergie. En activité, cela permettra d’aborder sereinement son avenir et d’avoir une entrée d’argent qui lui assurera une certaine sécurité financière. A la retraite, il s’agira d’un complément opportun et bienvenue surtout avec les évolutions légales sur les réformes des retraites.
Il s’agit alors d’une approche purement financière dans le cas de figure de la vente totale de l’énergie solaire. Ce qui n’est pas forcément le cas pour l’autre solution qui suivra : l’autoconsommation.
Si nous parlons de vente totale, il faut aussi évoquer l’autoconsommation avec ou sans vente de surplus. Cette offre ci concerne plutôt les grosses exploitations agricoles, dont l’activité nécessite en journée une consommation importante d’électricité. C’est le cas par exemple pour des activités de transformation de produits, de traite, etc…
Les centrales solaires installées permettent ainsi à l’exploitant de produire sa propre énergie en kWh, qu’il pourra consommer directement, et ainsi réduire sa facture d’électricité. L’intérêt peut être aussi double : si l’exploitant produit plus d’énergie qu’il n’en consomme, il pourra alors vendre le surplus à un fournisseur d’énergie. En plus de sa réduction de facture, il pourra générer du profit pour son entreprise sur la vente d’énergie.
Il s’agit ainsi d’un mix intéressant, qui permet d’agir directement sur ses coûts d’exploitation mais aussi de diversifier ses revenus.
Pour un agriculteur ou un éleveur, son activité principale est souvent source de développement d’infrastructures ou de mise en place de solutions de stockage. Il n’est pas commun de faire le lien entre énergie photovoltaïque et usage de bâtiment. Pourtant, la mise en place de panneaux solaires sur un nouveau bâtiment tel qu’un hangar solaire permet d’amortir la construction de celui-ci.
Comment cela fonctionne ? L’agriculteur fait installer des panneaux photovoltaïques sur un nouveau bâtiment qu’il fait construire. Le profit généré par la vente totale d’énergie produite permet d’amortir l’investissement puis par la suite, lorsque le bâtiment sera entièrement amorti, de générer des revenus complémentaires. Les panneaux solaires ayant une durée de vie de plus de 40 ans, cela permet d’avoir une vision à long terme pour cette nouvelle source de profit. De plus, l’agriculteur ou l’éleveur pourra profiter de son nouveau bâtiment pour du stockage, du rangement ou de la stabulation pour ses animaux.
Il faut avoir à l’esprit que l’effort amorcé il y a quelques années de faciliter et d’inciter à l’utilisation d’énergies propres s’est fait dans un but précis. L’objectif est clair : il faut réduire nos émissions de CO2, limiter l’avancement du réchauffement climatique et préserver l’environnement.
Pour se faire, l’énergie est un levier majeur pour y arriver. Se détourner des énergies fossiles et polluantes pour aller vers des énergies durables, renouvelables et avec un impact carbone moindre. Ainsi, en 2050 en France, l’enjeu est de taille : le pays devra arriver à une neutralité carbone. Ce qui veut dire que nos émissions de carbones seront contrebalancées par des mesures qui permettront d’absorber le carbone.
Le solaire sera donc une solution performante et profitable pour les professionnels et les particuliers, en s’inscrivant dans une transition énergétique nationale ambitieuse mais réalisable.
Si un agriculteur ou un éleveur choisi d’installer des centrales solaires sur des toitures toitures existantes, sur son terrain ou sur un nouveau bâtiment, ce choix aura une répercussion financière au moins pour les 20 à 30 années qui suivent.
Au-delà de l’apport de profitabilité pour l’exploitant, cela permet aussi à l’agriculteur ou à l’éleveur de valoriser son exploitation, sur un aspect immobilier par exemple. S’il a fait construire un hangar solaire, celui-ci sera utilisable dans le temps pour du stockage, son élevage et pour ses véhicules. De même, les installations solaires pourront être renouvelées lorsqu’elles arriveront en fin de vie, les panneaux seront recyclés et de nouveaux pourront être mis en place pour continuer de générer des revenus ou disposer d’énergie propre.
Le patrimoine photovoltaïque est donc un atout de valorisation important pour une exploitation, envisageant l’avenir comme une opportunité pour construire une profitabilité à long terme et s’inscrire dans une optique d’agriculture durable.
Si l’intérêt du solaire, et des ENR en général, vaut pour aujourd’hui et l’activité futur de la structure agricole, vient un jour où l’agriculteur ou l’éleveur ne peuvent plus exercer. Le temps de la retraite venu, le plus souvent le professionnel continue de posséder son exploitation et y habite.
Suivant l’activité même agricole, le montant de la retraite peut différer fortement. Il semble donc pertinent de penser à un autre complément de revenu, qui peut être assuré par exemple par une installation solaire avec vente totale. Cette décision vise donc une sérénité et une pérennité financière pour qui se tournera vers une installation solaire, en anticipation de sa fin de vie professionnelle.
L’énergie solaire est donc une opportunité à saisir, ancrée dans une réalité d’enjeux pour les agriculteurs et les éleveurs. Dans un monde agricole en pleine révolution, repenser sa consommation et diversifier ses revenus apparaît comme un vrai levier financier durable pour les exploitations et ses acteurs.
Chez DIMÉO Énergie, nous nous appuyons sur plus de 10 ans d’expertise en photovoltaïque pour accompagner nos clients et porter avec eux et pour eux leurs projets solaires. Notre connaissance fine du marché du photovoltaïque mais aussi des rouages réglementaires sont des éléments déterminants pour proposer à nos clients un véritable projet clé en main, personnalisable et en adéquation avec leurs besoins.
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